rentrée poétique
Rentrée poétique
De la fugue
L’obscurcissement
ne résiste pas.
solitaire et rentré,
offerte au sacrifice
une domination inverse.
Fugue dans la distance d’amour
que les contrepoints impriment sur soi
Quelqu’un est partition
de signes de vérité
venus quelque part
limités et dehors
des contours
au départ,l’inhibition temporaire
Dedans un mythe dépose
un esprit de la terre au pouvoir excessif
Fugue indépendante de la dépendance
dans l’espace retaillé.
le fleuve porte la parole de quelqu’un
relié.
Le poème dépasse le réel d’un cœur qui roule
pierre lourde du contour de la prose
La main est au bord de l’océan.
Elle a les battements attentifs.
La limite humaine de ses frappes anciennes
une étendue dans l’étendue
le monde disparaît
quelqu’un, quelque part
un thème secret souvent,
L’amour de quelqu’un,
après la fin du désir de la terre natale
la rigueur de l’épreuve réciproque des inclinés dans la nuit
un voyageur rencontre sa limite
la limite des volets clos.
le texte des ratures et les ratures, des brouillons de la vie
Les brouillons avec leur impuissance à sombrer.
les notes qui s’aiment.
des étincelles de passé.
dépourvues de sens.
L’amour des notes,
joie liée à la densité et à la vérité en elle
de ce sentiment,
l’épreuve de l’inclination
l’idée précise et tendre des lacs d’amour
partout.
Des lacs.
Commenter cet article