Ainsi parcourue , circule de l'Histoire, la rencontre autour de la trace,
l'exclusion et la mise à l'index de l'étranger ,

était-il présent , interrogeait-il, l'absence et la privation?

le corps et l'énigme du mot « étranger »
était-il en " sous-œuvre " dans son action de bâtisseur déblayant les gravats en même temps qu'il consolidait les fondations

quelque chose des gravats s'impose , reste, réel .

ce qui ex-iste, qui résonne , qui ne cesse pas de ne pas s'écrire, un rappel de l'impossible de l'homme, impossible absolu par le biais du désir, du doute nécessaire, doute fondateur au cœur de la poésie,

margelle qui indique la présence du puits

l'extase mystique du corps que nous n'attendions plus , de l'effroyable effet de surprise,ou de la disparition de l'aimé.
dérives comme déroutes d' avancer au quotidien, en sous-œuvre muette et immédiate du monde , avant qu'un mot, une phrase, une sonorité, ne surgisse pour faire margelle.

que travaille le peintre dans le suspens de son geste? traversé de toute

présence, comme l'instant poétique, en ouvert à la surprise
lieu, passage nécessaire à l'éprouvé du désir

et de la présence
face à l'impossible à dire, à traduire dans la langue, et dans ses silences,

l' appelée.
écrire des poèmes pour s'enquérir du lieu vers lequel on est entraînée, dans la solitude confondante, à la parole venue de l' autre, pour faire bord à l'innommable.

L'espace d'un instant, dans la fulgurance douloureuse d'écrire, un reste , ce qui reste de parole , ce qui atteste de l' humanité malgré tout, ce qui signe un possible où règne l'impossible, ce qui tente d'inscrire que ça résonne encore ...

que ça résonne encore….
un contrepoint alentour :
des instants d'inspiration, de respiration,
des moments de scansion qui laisse la parole se déployer à partir de la résonance.

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