Elle défend la francophonie, les langues et les cultures menacées.
Lire la biographie complète
Un grand et émouvant merci pour votre envoi qui rassemble "Et si cétait Elle", ce flot de variations poétiques qui créent l'éblouissement à travers des jeux d'ombres et de lumières, abolissant toutes les grilles et dressant des promontoires de musique orientés vers le ciel Elmira Chackal avril 2007 (Lire la suite)
J'emprunte ces vers à Maxime NDEBEKA un autre poète congolais « C'est bien ta voix cette voix-là dans le gosier des bambous » Car pour moi Leopold Congo Mbemba est d'abord une voix, un voix qui trace sillon tel « ce grand vent à notre encontre qui courbe l'homme sur la pierre comme l'araire sur la glèbe » Saint John Perse Dans son premier billet , Léopold Congo Mbemba écrit : Un homme vient de mourir, le vieux forgeron Aïssa Aït Yafelman. Avec lui meurt toute une époque. Que t'a-t-il légué en héritage ? Une phrase qui se mêle au vacarme qui raisonne dans ta tête :"Ici, nos ancêtres ont bâti une œuvre superbe. Une harmonie de tous les éléments. Une beauté. Un chef d’œuvre de grâce impossible à reproduire même en imagination" Alors dans « Déjà le sol est semé » son premier recueil, Léopold cultive les traditions poétiques : celle de la révolte, celle de l'engagement et celle de l'intimisme... (Lire la suite)
#poèmes
Retrouvailles C'est le soir, sous des porches, se prolonge la nuit. Le temps passe peu à peu la vérité se fait jour. Dans les vents qui le ramenaient parmi le balancement régulier, le voyageur songeait à cette terre singulière, île tierce , absente des cartes marines Le pan de mur est en face, pour conjurer le cercle du rêve. Et tu songes aux nuées pures de l’aube verte et des eaux mystérieuses, des sèves en exil, l’acide bonheur dans les hauteurs du ciel, la poésie comme une dame voilée, ne dit-elle que des mensonges ? Entendre le bruit de ses syllabes de longue intimité, la première fois, la Cordillère des Andes, stellaire, façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses… ces dalles minces , ces feux, on voit un torrent de soleil qui roule entre des branches, qui touche à peine au mur : c’est un oiseau, à petits pas légers sur le froid des étangs. Éblouissant, on le verrait s’enlever... (Lire la suite)