Lettre aux poètes argentins après la grande panne électrique de Buenos Aires du 28 Novembre 2008

Premières traversées



Chers amis

on vous a attendus... parfois on attend les gens de l'Amérique latine, ils sont en retard, jusqu'à 3 heures (mais ce sont des péruviens...)

la poésie se moque des catacysmes, des trous noirs, des pannes et des invasions de criquets

la poésie est vivante, nous avons regardé mélancoliquement l'écran quelques instants, la malédiction guettait , alors nous avons dit, puisque nous avons fait le voyage jusque dans les brumes du 9.3.,(département français des banlieues chaudes) puisque nous sommes là , que la poésie soit!

Vous aussi , vous étiez là dans nos coeurs, coeurs battants, espérant que l'écran muet se réveillerait, et puis la bonne humeur de José, la verve de Claude Ber, l'espace produit derrière la camera de Philippe, dans cette solitude un peu glauque d'une salle de l'université que Rui Rosa nous ouvrait.

La panne était à Buenos Aires, elle aurait pu être à Paris... Paris ville lumière , vous imaginez la panique! Plus de jus! Vous savez ce que diraient les parisiens en se précipitant comme des rats pour trouver des lampions « que fait le gouvernement? » mais ils ne prendraient pas la Bastille, ni l'Elysée!!

Buenos Aires est une ville étrange non, je me demandais si elle existait jusqu'au premier essai technique ! Et quand j'ai vu José, qu'il m'a affirmé y être , alors je l'ai cru. Hier je ne vous voyais pas mais je sais que vous étiez là , dans la peine, à pester contre la fée électricité, parce que c'est emmerdant , une panne et ça arrive toujours quand il ne faut pas, c'est comme ça les pannes, c'est fait pour emmerder le monde! Nous ne sommes pas en panne de poésie, alors tout va bien...

J'espère que vous avez transformé cette histoire en un espoir nouveau avec le plaisir de recommencer avant Noël. Et puis que seraient des traversées au long court s'il n'y avait pas d'incident? Qu'est-ce qu'on aurait à en dire? Dans 1000 ans, lorsqu'un poète, car il y aura des poètes, qui cherchera des archives, tombera sur un cercle bizarre, retrouvera des données presque aussi incompréhensibles que des hieroglyphes de Champollion, et qui apparaitra? José! Oui José entrain de raconter l'histoire des traversées. Et là, ça mettra en réaction tout un département des études d'histoire poétique mondiale, des dizaines d'équipes seront mobilisées pour retrouver le cheminement de nomades du verbe partis un soir de novembre 2008 dans une échange incroyable entre poétes.

Et là les érudits raconteront que la poésie qu'on disait ringarde, qui n'intéressait personne, s'était donné les moyens techniques avec de nouveaux aventuriers des temps modernes...

On dit qu'à New York après une panne générale d'électricité, il y a eu 9 mois plus tard plein de naissances, je vous invite à suivre l'évolution démographique des poètes argentins dans les années à venir!

Courage camarades, on est là ! Solidaires dans nos coeurs, présents avec vous.


Vamos!


Un abrazo à tous!



Carta a los poetas argentinos después de la gran avería eléctrica de Buenos Aires del 28 de noviembre de 2008

Primeras travesías



Queridos amigos

se los esperó… a veces él se espera a la gente de América Latina, están en retraso, hasta 3 horas (pero son peruano…)

la poesía se burla de los catacysmes, de los agujeros negros, de las averías e invasiones de langostas

la poesía es viva, observamos mélancoliquement la pantalla algunos momentos, la maldición acechaba, , entonces dijimos, puesto que hicimos el viaje hasta en las brumas del 9.3. ¡, (departamento francés de los suburbios calientes) puesto que estamos allí, que la poesía sea!

Ustedes también, estaba allí en nuestros corazones, corazones hojas, esperando que la pantalla muda se despertara, y luego el buen humor de José, la vivacidad de Claude Ber, el espacio produce detrás la cámara de Philippe, en esta soledad un poco glauque de una sala de la universidad que Rui Rosa nos abría.

Ustedes también, La avería estaba en Buenos Aires, habría podido ser en París… ¡París Ciudad de la Luz, se imagina el pánico! ¡Más jugos! Sabe lo que dirían los parisienses precipitándose como ratas para encontrar farolillos “que hace el Gobierno?” ¡pero no tomarían la Prisión, ni el Elíseo!! entonces dijimos, puesto que hicimos el viaje hasta en las brumas del 9.3. ¡, (departamento francés de los suburbios calientes) puesto que estamos allí, que la poesía sea!

¡Buenos Aires es una ciudad extraña no, me preguntaba si existía hasta la primer prueba técnica! Y cuando he visto a José, que lo que hay, entonces lo he creído. ¡Ayer no le veía pero sé que era allí, en el dolor, a pester contra la hada electricidad, porque es emmerdant, una avería y eso llega siempre cuando no es necesario, es como eso las averías, esto se hace para emmerder el mundo! No somos averiado de poesía, entonces todo va bien…

Espero que haya transformado esta historia en una nueva esperanza con gusto de reiniciar antes de la Noël. ¿Y luego que serían travesías a la larga pista si no había incidente? ¿Qu'est-ce-qu' se tendría que decir? ¿En 1000 años, cuando un poeta, ya que haya poetas, que buscará archivos, caerá sobre un círculo raro, encontrará datos casi tan incomprensibles que de los hieroglyphes de Champollion, y que aparecerá? ¡José! Sí José entusiasmo de decir la historia de las travesías. Y allí, eso pondrá en reacción todo un departamento de los estudios de historia poética mundial, se movilizará a decenas de equipos para encontrar la marcha de nómadas del verbo idos una noche de noviembre de 2008 en el intercambian increíble entre poetas. Espero que haya transformado esta historia en una nueva esperanza con gusto de reiniciar antes de la Noël. Y luego que serían travesías a la larga pista si no había incide

Y allí los eruditos dirán que la poesía que se decía reaviva, que no interesaba nadie, se había dado los medios técnicos con nuevos aventureros del tiempo moderno…

¡Se dice que en Nueva York después de una avería general de electricidad, hace 9 meses más tarde lleno de nacimientos, yo se le invita que siga la evolución demográfica de los poetas argentinos en los próximos años!

¡Valor camaradas, se está allí! Solidarios en nuestros corazones, presentes con ustedes.


¡Vamos!


Un abrazo a todos


Nicoletta



Nicole : chère chère ami, poète, je prends le mot au nom de mes compagnons de route, sans qu'ils sachent ce que j'écris à l'heure actuelle, mais en connaissance de cause de duquel il y a une grande coïncidence de sentiments et de recherches qui peuvent seulement être du côté d'essayer de le donner mieux de de nous. Cette mélancolie tanguera que nous il touche chanter et parfois vivre et/ou représenter est un fait. Mais une manière est une mélancolie ouverte à la chanson de de l'autre, à la musique de Nicole maintenant, de partager avec toi et avec Claude et avec Philippe et autres membres de votre groupe, et une manière de traverser le sentiment avec cette poésie dont nous avons besoin comme on a besoin de l'eau fraîche. Merci pour tes mots, tellement vitaux, qu'avec tant de facilité ils allument le regard en imaginant l'impotencia « des avaries, les langoustes, les trous noirs » et autres herbes, parce qu'ils ne peuvent pas échapper à la possibilité que le poète le nom, la coupure et les restitue à ses destins, bien que cette fois avec une gratification de sens ineffaçable. Les choses à sont nommées à nouveau par la mémoire du poète. Les choses à sont hiérarchisées à nouveau, modulées, régies presque, au moyen de ce bonheur que le poète dégage et dont nous il alerterait tellement sagement Gastón Bachelard il y a quelques années.
Merci Nicole pour votre solidarité, par votre « onde » comme est dit généralement, est comme des Traversées se ou comme nous il était rendu si conscient que cette possibilité du mot est devenue maintenant un bien commun si plus étendu, plus large, plus doux.
Cette semaine il y aura un « comité de crise » entre nous, dans lequel nous évaluerons ce il invite de José de reprogramar de la rencontre pour le 19/12. Ojala qui avant que le Viejito Noel montre ses nez rouges « Traverseé 1 » est une réalité et le début d'une certitude face à laquelle, comme disait aussi Bonneffoy, « un il n'est pas convenu seulement dans le langage ».
Mon embrassade fraternelle que je souhaite étendez à tous tes gens, Josecito et à sa force, à tous les amis qui de l'une ou l'autre manière ont été mis dans ceci.
Merci de nouveau.
Jusqu'à très tôt.
José Emilio

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